Le groupe des organisations de la Société civile ne compte pas reculer dans sa lutte contre la promotion de l’homosexualité au Sénégal. En point de presse ce mardi, suite à l’affaire Oxfam, ledit groupe a attiré l’attention de l’État sur « l’agenda caché de certains partenaires et organisations internationales qui, sous le manteau d’une présumée lutte pour la défense des droits humains, tentent de promouvoir le développement des communautés Lgbti au Sénégal ».

« La collaboration avec les organisations internationales et nos partenaires doit reposer sur les principes et les valeurs qui sous-tendent le commun vouloir de vie commune de la Nation sénégalaise. Nous vivons dans une société régie par des valeurs que nous entendons préserver. En aucun cas nous ne pouvons appuyer la promotion de l’homosexualité et ses pratiques assimilées sous prétexte des financements que nous recevons des organisations internationales », ont déclaré les organisations signataires. Il s’agit,  notamment de la plateforme Ane du Pr Babacar Guèye, l’Ong 3D, la Raddho, l’Osiwa, le Forum du justiciable, Imam Amadou Kanté, Valdiodio Ndiaye (Cosce), Ndiaga Sylla, Y en a marre, le Cadre unitaire de l’islam au Sénégal, la Ligue sénégalaise des droits de l’homme, l’Ondh, entre autres.

Lesquelles fondent leur action sur la base d’un certain nombre de principes que sont « la non-discrimination qui veut que les droits des personnes soient protégés sans distinction de race, de sexe, de religion, l’égalité devant loi et du droit à un procès équitable, la non-violence et du respect de la vie privée des individus ».

Selon eux, il y a « une nette différence entre la défense des droits humains et la promotion des Lgbti. L’objectif de cette déclaration est donc de consolider la réconciliation entre le respect des droits humains et la préservation des valeurs sociales, culturelles et religieuse sur lesquelles reposent la paix et la stabilité de la société sénégalaise ».

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